Dr Michaël Lumbroso Implantologie · Bans
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Cabinet du Docteur Michaël Lumbroso

Exercice limité à l'implantologie · Bans, Jura

Vous ne viendrez pas nous voir pour des implants, mais pour sourire de nouveau, manger, parler et séduire.

C'est pour cela que, dans cette équipe de trois — Michaël Lumbroso, Laurence à l'accueil, Clécie au fauteuil — nous plaçons l'écoute, la pédagogie et la bienveillance au cœur de notre pratique. Les outils les plus contemporains sont à notre service, jamais au centre de l'attention.

Communication Écoute Empathie Pédagogie Bienveillance
Cabinet du Docteur Michaël Lumbroso
Comprendre

Ce qu'il faut savoir avant

Trois sujets que les patients abordent souvent — et sur lesquels une conversation claire, avant le rendez-vous, change tout.

Tabac · Vapotage · Nicotine

Fumer et implants : ce que disent les chiffres

Le tabac n'est pas une contre-indication absolue à la pose d'implants. Refuser systématiquement un patient fumeur n'est pas fondé sur les données actuelles. Mais le risque est réel, mesurable, et il faut le connaître.

2,4×
Risque d'échec implantaire chez les fumeurs par rapport aux non-fumeurs. Méta-analyses poolées, systèmes et durées de suivi confondus · 2020-2025

Le problème central n'est pas la fumée. C'est la nicotine — qu'elle vienne d'une cigarette, d'une vapoteuse ou d'un patch. La nicotine contracte les micro-vaisseaux qui alimentent le site opératoire. L'oxygénation chute. L'angiogenèse ralentit. L'inflammation persiste.

Résultat : les ostéoblastes déposent moins d'os. Moins d'os rencontre l'implant. L'ostéo-intégration est compromise — pas empêchée, mais fragilisée.

Non-fumeur
0
Perte osseuse marginale de référence
Fumeur
+0,58
mm de perte osseuse supplémentaire autour de l'implant

La fenêtre de cicatrisation que la nicotine perturbe

Jour 1
Bouchon plaquettaire
La nicotine contracte les vaisseaux qui alimentent le site de forage.
Semaine 2
Scellement tissulaire
Les fibroblastes ont besoin d'oxygène. Le tabac réduit la livraison.
Semaine 4
Remodelage osseux
Les ostéoblastes ralentissent. Le dépôt d'os prend du retard.
Semaine 12
Mise en charge
Les fumeurs arrivent avec moins de contact os-implant. La marge de sécurité est réduite.

Vapoter n'est pas une solution. Les e-cigarettes contenant de la nicotine montrent des paramètres péri-implantaires dégradés dans les études récentes. L'evidence est plus récente et moins mature, mais la direction est la même.

Notre approche : on ne refuse pas les fumeurs. On évalue, on informe, on adapte le protocole (délai de cicatrisation allongé, suivi plus rapproché) et on accompagne ceux qui veulent réduire ou arrêter. Le sevrage fait partie du consentement éclairé.

La question qu'on n'ose pas poser

Et si ça rate ?

C'est la question la plus fréquente — et celle que les patients formulent le moins. Oui, un implant peut échouer. Le nier serait mentir. Mais les chiffres, le déroulement réel d'un échec, et ce qu'on fait après sont rarement expliqués clairement.

96%
Taux de survie implantaire à 10 ans, toutes indications confondues. Consensus EAO · Données internationales multicentriques

Un échec implantaire, c'est quoi concrètement ? L'implant ne s'intègre pas à l'os — il reste mobile. C'est indolore dans la plupart des cas. On le détecte au contrôle, on le dépose (geste simple, quelques minutes), on laisse l'os cicatriser, et on repose un implant quelques mois plus tard. Dans l'immense majorité des cas, la seconde tentative réussit.

Un échec implantaire n'est pas une fatalité. C'est un événement gérable, prévu dans le protocole, et qui ne compromet pas la suite du traitement.

Les facteurs qui augmentent le risque : tabagisme, diabète non équilibré, hygiène insuffisante, bruxisme sévère non traité. Ce sont précisément ces facteurs qu'on évalue et qu'on gère avec vous avant de poser quoi que ce soit.

Et si l'échec survient malgré tout ? La dépose et la repose de l'implant sont à notre charge, prothèse comprise — à condition que vous ayez maintenu vos rendez-vous de contrôle. C'est un engagement réciproque : nous garantissons notre travail, vous garantissez votre suivi.

Le sujet qu'il faut aborder

Pourquoi un implant coûte ce qu'il coûte

Ce que vous payez, ce n'est pas une vis en titane. C'est la planification 3D, la chirurgie guidée, le temps opératoire, les matériaux certifiés, le laboratoire français, et un suivi que nous assurons tant que vous venez.

Un implant dentaire n'est pas un produit. C'est un acte chirurgical personnalisé, suivi d'une réalisation prothétique sur mesure, inscrit dans un suivi de plusieurs années. Le prix reflète ce parcours, pas un objet.

Ce qui est inclus dans nos honoraires :

La consultation initiale avec scanner 3D. La planification numérique complète. L'intervention chirurgicale. Les contrôles post-opératoires. La supervision de l'ostéo-intégration. Et dans les cas de prise en charge complète, la prothèse définitive fabriquée par notre laboratoire français.

Ce qui n'est pas facturé : les radios de diagnostic, les contrôles post-opératoires, et la repose en cas d'échec d'ostéo-intégration — dans le cadre du suivi régulier au cabinet.

Bridge 3 dents
10
ans de durée de vie moyenne — et il faut tailler les dents voisines
Implant + couronne
25+
ans — sans toucher aux dents adjacentes

Le vrai calcul n'est pas celui du jour de la pose. C'est celui de la décennie suivante. Un bridge se refait. Une prothèse amovible s'use, se casse, et l'os sous elle continue de fondre. L'implant préserve l'os, ne bouge pas, et ne dépend de personne d'autre que de vous et de votre brosse à dents.

Un devis détaillé et transparent vous est remis avant toute décision. Aucun acte n'est engagé avant que vous l'ayez compris, discuté, et accepté.

En coulisses

Ce que vous ne voyez pas

Les engagements qui ne figurent pas sur le devis — et qui font pourtant la différence.

Traçabilité informatique

Chaque instrument utilisé au cabinet est tracé informatiquement, de son passage à la stérilisation jusqu'à son usage sur vous. En cas de question, à n'importe quel moment, on retrouve l'historique précis. C'est une démarche qui va au-delà des obligations — elle garantit que rien n'est laissé au hasard et que chaque geste peut être retracé si besoin.

Le choix du Jura

Le cabinet est à Bans. Je viens de Lyon. 183 kilomètres à l'aller, 183 au retour, trois jours par semaine. Un choix — celui d'apporter, dans un département qui en a besoin, des compétences qu'on trouve rarement en zone rurale. Le plaisir est partagé.

Se former, encore

L'implantologie évolue vite. Techniques, matériaux, protocoles, logiciels : ce qu'on pratique aujourd'hui n'est pas ce qu'on pratiquait il y a cinq ans. Formations, congrès, formations résidentielles cliniques — une part incompressible du métier.

La mise en charge immédiate

Dans les réhabilitations complètes type All-on-4 ou All-on-6, la mise en charge immédiate est la règle, pas l'exception. Vous entrez sans dents ou avec des dents condamnées. Vous ressortez avec une prothèse fixée, dans la même journée. Ça change tout — pour le corps, pour le moral, pour reprendre le travail et la vie sociale sans parenthèse.

Un laboratoire français

Nos prothèses sont fabriquées par un laboratoire français avec qui on travaille depuis longtemps. Proximité, réactivité, contrôle qualité à chaque étape. Un choix d'exigence et d'éthique — pas le moins cher, le plus juste.

« Merci d'être pédagogue pour expliquer les travaux que vous programmez. Ceci met totalement en confiance. De plus les heures de rendez-vous sont très bien respectées. Cabinet nickel. Matériel au top. »

— Elisabeth C., avis Google

« Les bons patients font les bons praticiens. »

Questions fréquentes

Ce que vous vous demandez

Les questions que nos patients posent le plus souvent — et les réponses franches qu'on leur donne.

Combien de temps dure un implant dentaire ?
Bien entretenu, un implant vous accompagne très longtemps. La couronne posée dessus a sa propre durée de vie (souvent 10 à 20 ans selon les matériaux et les habitudes), et peut être remplacée sans toucher à l'implant lui-même.
Est-ce que la pose d'un implant est douloureuse ?
Pendant l'intervention, non : l'anesthésie locale rend l'acte indolore. Les jours qui suivent, on parle d'inconfort plus que de douleur — comparable à une extraction dentaire — qui se gère facilement avec les antalgiques prescrits.
Combien coûte un implant dentaire ?
Le tarif dépend de votre situation (nombre d'implants, état osseux, type de prothèse). Un devis détaillé vous est toujours remis avant toute décision, après l'examen initial. Aucun acte n'est engagé sans que vous ayez eu le temps de réfléchir au plan proposé.
Est-ce remboursé par la Sécurité sociale ?
L'implant lui-même n'est pas pris en charge par l'Assurance Maladie. La couronne posée dessus l'est partiellement. Beaucoup de mutuelles couvrent une partie significative de l'ensemble — n'hésitez pas à nous transmettre votre devis pour qu'elles vous précisent leur prise en charge.
Combien de temps dure le traitement complet ?
De la première consultation à la couronne définitive, comptez en général 3 à 6 mois. Cette durée intègre le temps de cicatrisation osseuse autour de l'implant — étape silencieuse mais essentielle. Dans certaines situations, ce délai peut être raccourci ; dans d'autres (greffe préalable), allongé.
Suis-je un bon candidat pour les implants ?
La majorité des adultes en bonne santé peuvent en bénéficier. Quelques situations demandent des précautions particulières (diabète mal équilibré, tabagisme important, certains traitements). C'est précisément ce que nous évaluons ensemble lors du premier rendez-vous, sans jugement et sans pression.
Et si je n'ai pas assez d'os ?
C'est fréquent, surtout après plusieurs années sans dent. Des techniques éprouvées permettent de reconstruire le volume osseux nécessaire (greffe, comblement, sinus lift). Cela ajoute une étape au parcours, mais rend l'implantation possible dans la grande majorité des cas.
Quelle différence avec un bridge ou un dentier ?
Le bridge s'appuie sur les dents voisines, qu'il faut tailler. Le dentier amovible repose sur la gencive. L'implant, lui, est autonome : il remplace la racine sans toucher aux dents adjacentes et sans appui sur la gencive. C'est la solution la plus proche, fonctionnellement, d'une dent naturelle.
Y a-t-il un âge limite ?
Pas de limite haute : ce qui compte, c'est l'état de santé général, pas l'âge sur la carte d'identité. En revanche, on attend la fin de la croissance osseuse (vers 18-20 ans) avant de poser un implant chez un jeune adulte.
Comment entretenir mes implants au jour le jour ?
Comme vos dents naturelles, avec un soin particulier autour de la zone implantée : brosse souple, brossettes interdentaires, et un détartrage régulier au cabinet. Ce suivi simple est ce qui fait la différence sur la durée — c'est tout l'objet du chapitre « Le suivi ».
Peut-on poser un implant juste après une extraction ?
Parfois oui (on parle d'implantation immédiate), parfois il vaut mieux attendre quelques semaines ou mois pour que le site cicatrise. Ce choix dépend de l'état de l'os, de l'infection éventuelle, et de la zone concernée. C'est une décision technique qui se prend au cas par cas.
Pourquoi consulter un dentiste exclusivement implantologue ?
Parce que la pratique exclusive permet une expertise approfondie sur un seul domaine : technique chirurgicale, gestion des cas complexes, suivi à long terme. Cela ne remplace pas votre dentiste traitant — qui reste votre référent pour le reste — mais le complète sur ce geste précis.
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Et maintenant ?

Vous avez fait le tour. Vous avez compris comment on travaille, avec qui, pourquoi.

Il vous reste à décider si vous voulez nous rencontrer. La première consultation, c'est ça : une conversation. On écoute votre histoire, on regarde votre bouche, on vous explique ce qu'on voit. Aucune décision n'est prise ce jour-là. Ce n'est pas l'objectif.

L'objectif, c'est que vous repartiez avec trois choses en tête : ce qui se passe chez vous, ce qu'on peut faire, et si vous avez envie de le faire avec nous. Le reste suit.

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